Imekanu est une jeune fille, au début de sa vingtaine, d'origine Tianaise, elle possède une peau un peu rosée, et un visage rond, des yeux éffilé, malgré sa petite corpulence, elle possède des traits rappelant le nord du continent. Elle affiche des cheveux immensément long et épais, d'un noir profond, agencé en deux couettes tréssé qui lui tombe au cuisses, ainsi qu'une frange en bol. Elle fait un peu gamine, de part sa petite taille, et de son visage potelé. Elle se déplace avec grâce et ses mouvements sont gracile, fin, presque chorégraphié.
Elle arbore des tenues typiques des steppes glacée du nord du Tian. Des robes colorée, en fourrurer épaisse, de multiples drapés, des bijous en bois, et un gigantesque chapeau en osier peint. En intérieure elle se promène en sabots de bois et en chaussettes hautes. Sinon elle optera pour un poncho et des bottes cuissardes plus épaisses, dont le cuir est creusé en de multiples symboles.
Imekanu est une jeune fille attentive, douce et plutôt affectueuse. Elle a tendance à "fidget" ses collier, ou les bijous qui pendouille de son chapeau qu'elle porte quasiment en permanence. Elle parle pas tant, mais se veut d'être de bon conseil, évite les interventions infertiles. Elle a une tendance à plus regarder les mains que le visage lors des discussions, et se déplace calmement en silence. Son visage n'est pas expressif, mais son regard profond.
Issue d'une petite tribu du Hongal, elle vient d'un peuple sédentaire, qui pratique la vente de poissons, la taille de bois et de roche, et du tressage de tissu, d'une mère sage-femme, qui sert de matriarche a sa communauté, et qui s'occupe des nouveau-nés, et d'un père maitre de chasse, le bras-droit direct du chef de tribu.
Elle sera élevé dans la tradition, et rapidement sera exclue des pratiques guerrières, de voyage, ou de chasse de part sa toute petite allure. Ainsi son éducation se fera par une prêtresse, issu d'un ésotérisme tribal, qui régie les cérémonie, les mariages, et obsèques et les spectacles de danse typique du coin. Que ce sois par la ritualité du thé, des étoiles,l'art de la danse, ou de la fabrications de fétiches en tout genre, elle sera désigné, comme une bonne successeur à la prêtresse.
Un combat de chef plus tard, et une défaite, le chef, change. Et la dynamique sera bien différente, son père est déstitué de son grade et de son honneur, et se vois de s'éloigné de sa famille, la mère d'Imekanu est choisie pour devenir l'une des femmes du nouveau régent, et Imekanu perd ses repères, uniquement la prêtresse est respecté par sa position, et elle vivra ainsi sous une tutelle.
Un soir, de discussion autour d'un thé, la prêtresse passera un bon moment à parler de la volatilité de l'âme, du voyage, que l'horizon permet le retour et de se retrouver, la forêt des esprits est l'un des seuls endroit où l'on peut contempler le soi, et le chacun, dans une communion avec les esprits naturels, la prochaine étapes du périple d'Imekanu se trouverai là bas, dans ce lieu dangereux et trompeur.
Elle emprunte donc une embarcation, hélas, changement de programme, les marchand qui dirigeai la flotte change de cap, et se dirige à bien plus loin, il s'arrêtèrent en chemin, pour renflouer les ressources, et ne s'arrêterons pas aux abord de la forêt. Ainsi, Direction la Varisie, et notamment, un arrêt à Absalom.
Imekanu est perdue, pas son mot à dire, et se recueillera dans un silence complet, avant son arrivée sur Kortos, où elle va devoir se refaire, parlant un langage difficile, et en dehors de sa culture, elle se fait discrète. Elle lit "Refuge" au coin d'une rue, et comprend que l'on pourrait l'aidé, la soutenir, l'hébergée.
Elle pénètre ainsi dans Ravel par hasard. Guidé par la mélodie de son âme.