Thorgrim est un nain d'une taille modeste, il a une barbe tressée et bien fourni avec des petites pierres incrustées dedans comme de la roche ou encore du charbon, .
Il porte une grande armure bien solide et un grand fauchard
Son visage est plutôt abîmé dû à son ancien travail, il a une longue barbe grise bien fournie contenant diverses roches et minerais incrustées.
Thorgrim porte en permanence une grande armure avec un casque bien solide, il est également équipé d'un fauchard.
Dans la Varisie, plus précisément à Janderhoff, un nain en a ras-le-bol. Mineur depuis plusieurs dizaines d’années, Thorgrim entend parler des aventuriers dans sa taverne favorite. Autour de lui, les récits s’enchaînent : monstres terrassés, trésors découverts, ruines antiques explorées. Pendant ce temps, tout ce que lui peut raconter, ce sont des gisements de fer ou encore de charbon qu’il aurait exploités.
Lui aussi voudrait raconter des histoires. Des actes héroïques. Autre chose que d’avoir fracassé déjà une douzaine de pioches en frappant la pierre.
C’est donc empli de confiance qu’un matin, il se leva et prépara un sac rempli de tous ses gris-gris, de quoi manger, un sac de couchage et une grosse pioche qu’il utiliserait pour se défendre. Après tout, on ne sait jamais sur quoi on peut tomber dans ces montagnes, ni même dans les forêts environnantes d’ailleurs.
Il annonça donc sa démission à son chef, qui en fut mécontent : il venait de perdre un bon travailleur.
Ainsi, Thorgrim quitta sa maison, ainsi que la ville qui l’avait vu grandir, non sans quelques regrets.
Les premiers jours sur la route furent éprouvants. Le nain n’était pas habitué à marcher aussi longtemps sous le ciel ouvert. Ses bottes râlaient presque autant que lui, et chaque nuit passée loin de la pierre taillée lui rappelait le confort qu’il laissait derrière. Pourtant, à chaque lever de soleil, l’excitation reprenait le dessus.
Le monde de la surface était vaste, bruyant, imprévisible. Thorgrim découvrit les routes marchandes, les campements improvisés, les dangers aussi. Un soir, alors qu’il installait son bivouac près d’un col forestier, des cris brisèrent le silence. Une petite caravane était attaquée par des gobelins. Sans réfléchir, Thorgrim saisit sa pioche et chargea.
Le combat fut bref, brutal, maladroit. Mais la force acquise dans les mines fit la différence. Quand les gobelins prirent la fuite, Thorgrim resta immobile, haletant, surpris d’être encore en vie… et surtout fier.
Les marchands l’invitèrent à partager leur feu. Cette nuit-là, pour la première fois, Thorgrim raconta une histoire qui n’avait rien à voir avec la roche. Et on l’écouta.
De village en village, il continua sa route, acceptant de petites tâches : escorter une charrette, chasser une bête trop audacieuse, protéger un hameau le temps d’une nuit. Sa pioche devenait une arme, et son nom commençait à circuler, porté par des murmures admiratifs dans les tavernes.
C’est à Absalom, la Cité au Centre du Monde, que Thorgrim entendit parler de la guilde mercenaire Ravel.
Ce jour-là, Thorgrim grava son nom dans le registre de la guilde. Il n’était plus seulement un mineur lassé de la pierre.
Il venait de rejoindre la guilde mercenaire Ravel, et ses véritables histoires ne faisaient que commencer.