Mission :
La tribu des Naraan-Kehl est confrontée à des incursions de fées au nord de son territoire. Un groupe de Ravéliens est envoyé pour voir ce qui se passe.
L'équipe :
Victaria Cesaria (chair.kicker) - aimant à flèches
Marius (uniwars) - pas touche à mes copines !
Dantarion (hopelinker) - adepte de la Voie du Bouclier et du Poing Agile dans Ta Face de Nain de Jardin
Meava (izil) - ne la traitez pas de "femelle"
Béla Drakultoronyi-Ghulai (fr_ng_neer) - heureux possesseur de deux mains gauches
Préparation de l'expédition :
Nous nous retrouvons en salle commune à la guilde pour échanger nos informations.
Le territoire des fées au nord de la tribu des centaures est confronté à une attaque par un type de fées bien particulier. Les fées maléfiques ne manquent pas, il n'est pas aisé de déterminer avec précision à quel genre de créature nous avons affaire (malgré de forts soupçons vis-à-vis d'un genre de fée particulier). En revanche, nous convenons que s'il s'agit bien de fées, elles seront vulnérables au fer froid, et décidons de nous équiper en conséquence.
Retour chez les centaures :
C'est Kelkun Kavu qui vient nous chercher et nous amène aux terres des Naraan-Kehl, où nous sommes accueillis par Téralin Cendre-rapide qui nous amène à une clairière désertée de la plupart de ses habitants habituels. La tribu est en crise et Mère Celnya et Chalma sont en train d'activer la pierre gardienne, pendant que Garrig est au nord en train de surveiller la frontière.
Deux réfugiés satyres sont également présents, et une discussion s'ensuit. Nous ne tirons malheureusement pas grand chose de cette conversation, hormis le nom de la reine des fées, une puissante dryade du nom de Frênelle, capable d'appeler la foudre sur ses ennemis (ce qu'elle a fait aux dires des satyres). La conversation n'étant pas au goût des dames qui nous accompagnent qui n'apprécient pas le langage des satyres, ni au goût de Marius qui ne comprend pas les allusions à sa masculinité toxique, nous écourtons l'entrevue pour nous diriger vers le Nord.
Comptes de fées :
Nous ne rencontrons pas Garrig, mais sommes rapidement confrontés à des fées et des satyres qui fuient vers le territoire des centaures, par petits groupes. Cette migration semble vraiment importante, et la faction isolationniste de Garrig doit en être fort contrariée. Nous échangeons des renseignements sur la situation, qui n'est pas brillante. Les fées nous indiquent que le recours de la Reine Frênelle aux éclairs n'est pas un bon signe car cela signifie que Sa Majesté est confrontée à un ennemi puissant. Aussi, ces fées terrifiées fuient pour chercher la sécurité chez les centaures, et nous les laissons passer en leur souhaitant bonne chance.
Un second groupe s'avère plus problématique. Un groupe de redcaps fait son apparition, mené par un chef juché sur un moustique géant, et accompagné par une sorte d'archer hérisson. Ayant déjà rencontré ces créatures, j'informe mes compagnons du danger et je les exhorte à la prudence. Une discussion s'engage mais elle tourne vite au vinaigre, et nous engageons le combat. Ces fées sont réellement vicieuses ! Je ne sais quelle malédiction elles m'auront lancée mais je me retrouve à échouer spectaculairement dans presque tout ce que j'entreprends. Autour de moi la situation devient vite cahotique, mais je sens que mes compagnons ont la situation en main. Dantarion s'attaque avec moi au chef des redcaps, Meava avance bravement au contact pour engager un maximum d'ennemis, Marius travaille avec elle en synergie pour protéger et punir quiconque nous attaque, et Victaria attire à elle la plupart des flèches de l'archer ennemi tout en soutenant le groupe de ses soins.
Nous venons à bout de ces créatures après un combat difficile sur lequel il vaut mieux ne pas revenir.
La reine creuse :
Ayant repris notre progression, nous rencontrons un groupe de dryades, accompagnant leur souveraine, Sa majesté la Reine Frênelle en personne. Mais la reine des fées est blessée. Elle souffre d'un mal étrange s'en prenant à son cœur, son bois le plus profond. Je manque de me faire décapiter alors que je m'approche, la reine semble attaquée par la corruption et peine à conserver sa personnalité.
Nous nous concertons car au vu de la situation, nous sommes confrontés à un choix : poursuivre la mission pour essayer de trouver une de ces créatures maléfiques, ou considérer que l'escorte de cette personnalité devient prioritaire ? La décision n'est pas simple à prendre. Toutefois, nous glanons assez de renseignements auprès des dryades pour identifier les créatures ennemies, confirmant ainsi mes craintes : la reine a été attaquée par au moins trois Écorcheurs Sluaghs, des fées mortes-vivantes qui obéissent à une puissante reine, et capables de voler l'âme de leurs victimes.
Il nous faudra un vote avant de décider d'escorter la reine dryade chez les Naraan Kehl. Mais le trajet de retour n'est pas sans incident. Autour de nous les Sluaghs sont en chasse, et les cris d'agonie de leurs victimes retentissent. Puis la reine dryade elle-même succombe à une crise et nous attaque. Nous tentons de la calmer par tous les moyens à notre disposition, suivant l'exemple des dryades. Personnellement j'éprouve quelques difficultés, la malédiction de ces vermines de fées doit encore être active sur moi, mais finalement, les notes harmonieuses de Victaria se mêlent au chant des dryades et à leur danse, tandis que mes compagnons font assaut d'offrandes et de persuasion, et Sa Majesté s'apaise et plonge dans l'inconscience, nous permettant de finir de l'amener à Chalama.
Le rituel de guérison :
Chalma est surprise et inquiète de voir arriver la Reine Frênelle dans cet état. Pendant que Mère Celnya finit d'activer la pierre gardienne, elle entame un rituel de guérison. Même Hélisolia descend de son arbre pour y participer, chacun d'entre nous tentant d'apporter sa participation en fonction de ses moyens.
Finalement, Chalma nous annonce que le rituel est un succès et que la Reine Dryade est sauvée.
Par ailleurs, Celnya a fini d'activer la pierre et un bouclier protecteur s'étend sur les terres des Naraan-Kehl, nous offrant à tous un répit bienvenu.
En revanche, nous sommes sans nouvelles de Garrig, qui ne rentre pas, et craignons qu'il ne soit tombé victime des Sluaghs.
Conclusion :
La mission est globalement un succès, mais à quel prix ? C'est le coeur lourd que nous rentrons pour la plupart d'entre nous à Absalom. Je laisse mes camarades compléter ce rapport.
Signé : Béla